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Communiqués, déclarations
 
 
Les communiqués, déclarations et points de vue du collectif et de ses partenaires
 
 

En réponse à l’article publié par M. Polverini

 

Cf. article paru le 19 avril 2009 dans Corse Matin : fichier pdf joint

En réponse, le communiqué du Collectif :

« La révision du Plan d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés (Piedma) va permettre d’exclure la solution de l’incinérateur » : cette déclaration de M. Jérôme Polverini, président de l’Office de l’Environnement, dans Corse Matin du 19 avril 2009 est malheureusement trompeuse.

Le projet de Plan d’Aménagement et de Développement Durable (Padduc) prévoit bien la révision du Piedma, mais il en définit à priori les choix stratégiques : « traitement par la voie de la valorisation énergétique (…). Le traitement par valorisation énergétique des déchets qui n’ont pas été triés pour recyclage ou compostage (déchets résiduels), consiste à les brûler dans un incinérateur pour produire de la chaleur ou de l’électricité. Le Padduc ayant force de loi sur le Piedma, il réintroduit subrepticement l’incinération dans le futur plan des déchets.

Le projet de Padduc mentionne également : « Cette installation serait localisée à proximité immédiate de la voie ferrée, (…)la priorité est en effet donnée à la voie ferrée pour le transport des déchets ». Transport par voie ferrée, centralisation, incinération : le Padduc reconduit donc l’actuel Piedma sur le point crucial du traitement. La révision portera-t-elle sur le nombre de fours ou la hauteur de la cheminée de l’usine d’incinération ?!

Dans ses propos, M. Polverini laisse entendre que trois techniques différentes de l’incinération, présentées comme alternatives à l’incinérateur, permettent la nécessaire valorisation énergétique : la pyrolyse, la gazéification et la méthanisation.

La pyrolyse et la gazéification, voisines de la thermolyse, sont bien des procédés d’incinération limitant l’apport d’air. Mais elles ne sont ni adaptées aux déchets ménagers, ni utilisées en France sur ce type de déchets.

Quant à la méthanisation, contrairement à ce qu’affirme M. Polverini, elle n’est pas une technique d’incinération, mais un procédé biologique sans combustion, ni création de polluants. Sans danger pour la santé et l’environnement, elle est préconisée à proximité des gisements de bio déchets fermentescibles suffisamment importants. Ce type de valorisation énergétique nécessite une nouvelle organisation dans le plan d’élimination des déchets.

Par ailleurs, M. Polverini, s’appuie sur le projet de loi Grenelle 1 pour justifier le choix de l’incinération. Il ne retient qu’une phrase de l’article 41 : « …le traitement des déchets résiduels doit être réalisé prioritairement par la valorisation énergétique ». Or ce projet de loi, qui traite de l’ensemble de la politique des déchets, ne mentionne ce traitement qu’en 4e position. En effet la priorité dans la hiérarchie est donnée à la prévention, puis au réemploi, au recyclage, avant la valorisation énergétique des déchets résiduels et l’élimination. En essayant de justifier légalement l’incinération il montre clairement qu’il est favorable à ce mode de traitement.

En outre, la légalité n’exclut pas les dangers : rappelons-nous, par exemple, que l’utilisation de l’amiante était légale jusqu’en 1997.

L’abandon de l’incinération sous toutes ses formes, ne peut être acté que par une mention explicite dans le Padduc.

Si les conseillers de l’assemblée de Corse votent le texte du projet de Padduc présenté par l’Exécutif, ils voteront pour l’incinérateur, quelles que soient les déclarations rassurantes.

24 avril 2009

Pour en savoir plus sur les différentes méthodes de valorisation énergétique, thermiques ou non : http://www.ademe.fr et dans notre rubrique "Types de traitement".
 

Corse Matin 19 avril 2009-Article publié par M. Polverini
Fichier PDF - 162.1 ko
 
 
Publié le mercredi 29 avril 2009
Mis à jour le jeudi 28 mai 2009

 

L’incinérateur est toujours dans le Padduc* amendé de mars 2009

 

Alors que la Corse se croyait délivrée de la menace de l’incinérateur pour ses déchets, la nouvelle version du projet de Plan d’Aménagement et de Développement Durable de la Corse (Padduc) pose problème.

Rappelons que l’abandon définitif de l’incinération avait été annoncé, impliquant la mise en révision du Plan d’Elimination des Déchets ménagers. Voir ci-dessous la déclaration de Camille de Rocca Serra, son président : Vidéo 11 juillet 2008 France 3 Corse.

Le version du Padduc amendée de mars 2009, fait apparaître des incohérences inquiétantes :

-  dans la liste des amendements (p. 3 et 6), on lit :

« suppression de toute référence à l’Unité de valorisation énergétique (incinérateur) » . L’exécutif semble avoir pris en compte les recommandations du Conseil des sites et du Conseil économique et Social.

-  mais dans le corps du texte du Padduc, les orientations pour le traitement des déchets préconisent l’incinérateur :

« (…)
- traitement par la voie de la valorisation énergétique pour les déchets qui n’auront pas pu faire l’objet de valorisation matière (…)
- cette installation serait localisée à proximité immédiate de la voie ferrée (…)
- priorité est en effet donnée à la voie ferrée pour le transport des déchets »

-  dans l’évaluation environnementale (p. 48, 144, 145, 146) on peut lire clairement que l’orientation du Padduc est l’orientation du Piedma de 2002. On n’a même pas pris la peine de supprimer le terme d’UVE !

« Valorisation énergétique » des déchets résiduels signifie : « brûler les déchets » et produire de l’électricité, c’est-à-dire INCINERER !

Finalement « supprimer toute référence à l’UVE (incinérateur) »dans l’amendement ne veut pas dire supprimer l’incinérateur dans le Padduc.

On a juste évité d’employer le mot qui fâche !

Tout comme en mai 2002, après l’enquête publique du Piedma, le rapport des commissaires enquêteurs (p 30), préconisait de « supprimer toute référence à l’incinération dans la rédaction du plan et de tous ses documents annexes, notamment ceux destinés à toutes les opérations de communication : le terme d’Unité de Valorisation Energétique UVE semble le plus approprié »

Incohérence ou mensonge délibéré ?

Les rédacteurs du Padduc seraient-ils négligents ou incompétents ? Les membres de l’exécutif n’auraient-ils pas vu que l’incinérateur est toujours le mode de traitement retenu ?

Ou bien s’agit-il, une nouvelle fois, d’imposer l’incinération en déployant toutes les techniques de camouflage pour le dissimuler ?

Dans ce cas il s’agirait d’une tromperie délibérée des citoyens et des élus.

Si vraiment nos décideurs ont abandonné définitivement l’incinération, cela doit ressortir clairement du texte du Padduc qui sera soumis prochainement à l’assemblée.

Nous appelons les conseillers de l’assemblée de Corse à prendre leurs responsabilités pour refuser ce PADDUC "nouvelle version" qui ne change rien sur le fond et propose d’appliquer en Corse des modèles de développement des années 60 et des technologies de traitement des déchets dangereuses et dépassées.

Une gestion des déchets en Corse toujours nettement insuffisante

Dans le même temps, la presse relate régulièrement l’absence de gestion cohérente des déchets à l’échelle de l’île : décharges puantes, centres d’enfouissement saturés, augmentation brutale des redevances. Serait-ce une manière de chercher à faire croire qu’au final on ne peut pas se passer d’un incinérateur ?

Certains de nos élus seraient-ils toujours persuadés que cette solution est la seule ?

Rappelons que l’incinération transforme des déchets inertes en déchets hautement toxiques, dangereux pour la santé et l’environnement, et constitue, associée au transport des déchets, la solution la plus polluante et la plus coûteuse !

Pourtant on peut traiter les déchets autrement, de façon moins onéreuse et sans créer de danger pour la santé. Des solutions, adaptées à la géographie et à l’économie de la Corse, existent et fonctionnent très efficacement ailleurs.

Un expérience concrète dont la Corse pourrait s’inspirer

A l’occasion de l’assemblée générale de notre association, vendredi 17 avril à l’Université de Corse, Monsieur Dany Dietmann était invité pour une conférence publique. Cet élu de terrain, ancien enseignant de SVT (biologie), auteur du livre "Déchets ménagers, le jardin des impostures" a exposé de quelle façon, par une politique de réduction et de tri des déchets, il est devenu l’un des pionniers d’une gestion réellement durable des déchets ménagers.

Il a défendu, dans le cadre du Grenelle de l’environnement, le moratoire sur l’incinération et la tarification incitative du service d’enlèvement des déchets.

Nous pouvons nous inspirer de ces expériences et les adapter à l’échelle de la Corse.

* Le Padduc tient lieu de Directive territoriale d’Aménagement, c’est à dire qu’il est au dessus de tous les autres plans, notamment du Piedma

Ecouter sur Alta Frequenza : Incinérateur, comme le Phoenix http://www.alta-frequenza.com/index.php/fr/content/view/full/33033

Voir la vidéo de la conférence de presse du Collectif et la réponse d’Ange Santini, sur le site A Corsica TV : http://www.acorsicatv.com/ Info live, Collectif contre l’incinérateur, 14 avril 2009

Voir JT de France 3 Corse du 11 juillet 2008 publiée par Ecoforum

 
 
Publié le mercredi 15 avril 2009
Mis à jour le jeudi 28 mai 2009

 

Décharges nauséabondes, y a-t-il des solutions ?
Communiqué du Collectif - 12 mars 2009

 

L’actualité des déchets

Aurions-nous oublié que le problème des déchets en Corse est loin d’être réglé ? L’actualité récente vient de nous le rappeler avec force : amoncellement des poubelles pendant la grève des éboueurs à Bastia, mouvement de protestation contre un projet de nouveau centre d’enfouissement des déchets à Vico, puis dans la région d’Aleria -Tallone, inquiétudes à propos de la décharge de Teghjme et d’un projet à Albitreccia.

Les réactions des riverains de Vico et deTallone sont fort compréhensibles, puisque l’exploitation des centres d’enfouissement actuels est loin d’être satisfaisante : odeurs nauséabondes à Tallone, décharge non réglementaire avec mises à feu répétées à Vico.

La réalité des centres d’enfouissement de déchets aujourd’hui

Notre retard pluri décennal nous poursuit. Nous en sommes toujours à enfouir des déchets en vrac qui représentent plus de 90% des déchets des ménages. S’y ajoutent quantité d’encombrants et de déchets d’activité du commerce et de l’artisanat. Le tri par apport volontaire du verre, des papiers journaux et des emballages, ne détourne actuellement en Corse pas plus de 6% de la poubelle des ménages. Il plafonne sur le continent à moins de 15% en moyenne. Ce qui est fait est absolument insuffisant ! Ce ne peut être qu’une petite partie d’un traitement rationnel et sain des déchets.

Quelles actions peut-on mettre en place rapidement ?

L’effort immédiat doit porter sur les bio déchets (épluchures, déchets de cuisine et de jardin), qui représentent environ 30% de nos poubelles. Ce sont eux qui sont responsables des fermentations provoquant nuisances olfactives et jus polluants. Ils peuvent être valorisés par compostage, simplement et sans pollution. Cet effort sur le compostage à tous niveaux est possible puisqu’il est compatible avec le PIEDMA *, le plan régional qui fait loi en matière de déchets et qui reste en vigueur tant qu’il n’a pas été révisé. Le compostage permet d’accroître significativement la valorisation de nos déchets tout en diminuant tout aussi significativement leur potentiel de pollution et de nuisances.

Peut-on se passer des centres d’enfouissement ?

Les centres d’enfouissement sont malheureusement encore nécessaires pendant cette période de transition où le tri et la valorisation des matières restent embryonnaires. Ils le seront encore tant que nous ne ferons pas évoluer nos habitudes de consommation et surtout tant que les procédés de fabrication nous inonderont d’emballages et de produits non recyclables. Mais on ne doit plus y enfouir les bio déchets, ni les produits dangereux, qui les rendent puants et polluants.

Où en est la révision du PIEDMA ?

Le Collectif contre l’incinération des déchets s’alarme de la lenteur à réviser le PIEDMA ; il craint que l’on ne s’achemine vers un pourrissement de la situation, avec une saturation rapide des centres d’enfouissement actuels et le refus de nouveaux centres par la population, « échaudée » par les expériences passées et actuelles. Le risque serait grand de voir l’incinérateur ressurgir comme LA solution… Non la Corse ne veut pas d’un incinérateur, ni de méga décharges où finissent sans tri plus de 90% de nos déchets ! Nous devons sortir par le haut de notre retard et de nos handicaps. Il y a urgence ! Les décideurs et acteurs du dossier des déchets en ont ils conscience ?

* PIEDMA : Plan Interdépartemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés

 
 
Publié le samedi 21 mars 2009

 

Déchets en Corse : extrême urgence !

 

Depuis quelques mois, la Corse se dote de réalisations en matière de gestion des déchets, qui s’inscrivent obligatoirement dans le cadre du Plan Interdépartemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés (Piedma) applicable depuis 2002 : déchetteries, qui faisaient cruellement défaut pour les objets encombrants et les toxiques, tri sélectif dans certaines communes, collectes d’emballages au porte à porte, sites d’enfouissement pour la période dite « transitoire ».

Les questions les plus importantes concernent la valorisation des déchets. Où vont les déchets triés par les citoyens ? Sont ils valorisés et à quel coût ? Quelles sont les filières de transport et de recyclage ? Par quels moyens incitatifs le tri et le recyclage vont-ils être développés ? Comment va être encouragé le compostage de la partie fermentescible des déchets ménagers, qui est un facteur considérable de réduction de la masse et des nuisances ?

Si une réelle politique de réduction des déchets n’est pas mise en place, allons-nous continuer à enfouir près de 95 % des déchets ménagers et assimilés de la Corse ? En juillet 2006 des études sur les solutions alternatives à l’incinération ont été votées par l’Assemblée de Corse. Puis en janvier 2007, un rapport sur le projet de gestion régional des déchets était annoncé par le Syvadec. Depuis, aucune étude, aucun rapport, aucune déclaration sur un nouveau projet, n’ont été faits. Ce silence nous inquiète.

Il est extrêmement urgent de faire évoluer ce lourd dossier. L’abandon de l’incinérateur nécessite d’être inscrit dans le Piedma. Ce plan n’est plus en conformité avec les orientations issues du Grenelle de l’environnement. Sa révision est incontournable et doit être entreprise sans tarder, sur les deux points qui posent problème : la centralisation des déchets et l’incinération.

Quelle est la stratégie de nos décideurs ? L’immobilisme est-il la réponse ? Vont-ils priver l’ensemble des collectivités de Corse d’équipements de traitement adaptés au contexte géographique et économique de notre île ? Verrons-nous notre région évoluer dans quelques années vers une crise « à la napolitaine » ? Quels sont donc les enjeux et à qui profite la situation ?

Le Collectif contre l’incinération, reste mobilisé en attendant des actes conformes aux déclarations. »

 
 
Publié le vendredi 25 janvier 2008
Mis à jour le lundi 24 novembre 2008

 

Déchets ménagers, avançons !

 
Communiqué du Collectif - 18 novembre 2007

Le président du Syvadec, Syndicat régional pour le traitement des déchets, a confirmé l’abandon de l’incinérateur de façon « définitive et irrévocable » et Monsieur Ange Santini, président du Conseil Exécutif de la CTC, s’est prononcé contre l’incinération lors de l’inauguration du Festiventu.

Le Collectif se réjouit de cette avancée et en prend acte. Nous mesurons le chemin parcouru depuis un an et constatons avec satisfaction que la sensibilisation et la mobilisation ont permis cette évolution du dossier du traitement des déchets.

Dès lors que ce mode d’élimination est abandonné, il faut prévoir dès aujourd’hui des solutions efficaces de traitement à long terme, dans le respect de l’environnement, des deniers publics et des équilibres territoriaux. Se contenter de mettre « provisoirement » nos déchets en décharges risque d’inciter à laisser pourrir la situation pour se retrouver dans 5 à10 ans avec un niveau de déchets à traiter considérable.

Il faut maintenant acter le retrait du projet d’incinérateur et se saisir des dernières évolutions technologiques pour trouver des solutions pérennes.

Nous restons très vigilants et nous attendons très vite une relance du débat, notamment à partir des études que nous avons diffusées en août dernier (voir rubrique Plan alternatif). Nous attendons que notre proposition de plan alternatif fasse l’objet d’un commentaire critique de la part de l’Assemblée de Corse et du Syvadec.

Le débat ne sera rendu possible qu’avec une décision courageuse, mais logique et attendue par de nombreux élus et la population, de mettre en révision le PIEDMA (Plan Interdépartemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés). Les discours doivent être suivis d’effets : la seule façon officielle de renoncer à l’incinération est de modifier ce document qui fait loi et prévoit la centralisation des déchets et « le recours à une unité régionale de traitement thermique avec valorisation énergétique » (UVE) .

En attendant la définition d’un programme alternatif précis, nous demandons aux collectivités de suspendre leur adhésion à un syndicat régional de réalisation qui, ayant abandonné l’incinérateur, n’a pas d’orientation tant qu’un nouveau plan n’est pas établi. Nous les engageons à exiger de la CTC la mise en révision du PIEDMA et l’instauration d’un large débat insulaire.

A défaut, les actions aujourd’hui prévues par le Syvadec risquent d’être une simple « rustine » et de repousser de quelques années (de quelques échéances électorales ?) les choix urgents indispensables dans ce dossier.

 
 
Publié le dimanche 18 novembre 2007
Mis à jour le vendredi 25 janvier 2008

 
 
 
 
Publié le jeudi 17 décembre 2009 par L’équipe de coordination
Mis à jour le vendredi 25 juin 2010
 
Publié le jeudi 28 mai 2009 par L’équipe de coordination
Mis à jour le vendredi 25 juin 2010
 
Publié le lundi 1er septembre 2008 par L’équipe de coordination
 
Publié le mardi 30 octobre 2007 par L’équipe de coordination
Mis à jour le samedi 22 décembre 2007
 
Publié le jeudi 6 septembre 2007 par L’équipe de coordination
Mis à jour le dimanche 2 décembre 2007
 
Publié le mercredi 5 septembre 2007 par L’équipe de coordination
Mis à jour le mercredi 9 janvier 2008
 
Publié le lundi 9 juillet 2007 par L’équipe de coordination
Mis à jour le vendredi 25 janvier 2008
 
Publié le jeudi 14 juin 2007 par L’équipe de coordination
Mis à jour le mercredi 9 janvier 2008
 
Publié le jeudi 14 juin 2007 par L’équipe de coordination
Mis à jour le samedi 30 juin 2007
 
Publié le dimanche 15 avril 2007 par L’équipe de coordination
Mis à jour le mercredi 11 juillet 2007